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    Dans le passage que nous venons d’entendre, Jésus nous dit « Ne vous faites pas tant de soucis ». Ce refrain est répété par 4 fois dans ce court passage : « Ne vous faites pas tant de soucis. » Sans doute, ce refrain de Jésus nous parait provocateur. Même un peu naïf, surtout dans la société comme la nôtre qui est touchée si gravement par la crise économique. Comment dire aux chômeurs qu'il ne faut pas s’inquiéter du lendemain ? Comment dire cela à ceux qui sont menacés de licenciement, aux parents qui ont peur pour l'avenir de leurs enfants ?*

    Pour nous faire comprendre cela, il nous invite à observer les oiseaux du ciel et les lis des champs. Si Dieu prend soin de toutes ses créatures même celles qui n’ont pas beaucoup de valeurs par rapport à l’homme, combien plus, nous avons du prix à ses yeux. Nous devons nous remettre dans ses mains avec une confiance totale*. Encore une fois, cette confiance en la providence n’enlève en rien notre responsabilité dans ce monde*. Les oiseaux n’attendent pas que la nourriture leur tombe dans le bec. Ils consacrent tout leur temps à travailler pour se nourrir et construire leur vie. Ils ont une fonction dans la création, un rôle bienfaisant à tenir dans lequel ils sont indispensables. De même pour nous, chaque homme, à son tour, est un collaborateur de Dieu et son travail consiste à gérer ce monde, en ce qui lui revient à faire. Et justement, l’inquiétude et le souci ne sont pas de bons outils pour cette gestion. Ils deviennent plutôt comme un frein qui limite nos possibilités d’action, et épuise nos forces*. 

    Pour nous faire comprendre cela, il nous invite à observer les oiseaux du ciel et les lis des champs. Si Dieu prend soin de toutes ses créatures même celles qui n’ont pas beaucoup de valeurs par rapport à l’homme, combien plus, nous avons du prix à ses yeux. Nous devons nous remettre dans ses mains avec une confiance totale*. Encore une fois, cette confiance en la providence n’enlève en rien notre responsabilité dans ce monde*. Les oiseaux n’attendent pas que la nourriture leur tombe dans le bec. Ils consacrent tout leur temps à travailler pour se nourrir et construire leur vie. Ils ont une fonction dans la création, un rôle bienfaisant à tenir dans lequel ils sont indispensables. De même pour nous, chaque homme, à son tour, est un collaborateur de Dieu et son travail consiste à gérer ce monde, en ce qui lui revient à faire. Et justement, l’inquiétude et le souci ne sont pas de bons outils pour cette gestion. Ils deviennent plutôt comme un frein qui limite nos possibilités d’action, et épuise nos forces*. 

    Il est tout à fait normal d’agir avec responsabilité pour construire ce monde, pour améliorer la condition de vie. Jésus nous a dit, d’ailleurs, que « vous êtes le sel de la terre, la lumière du monde. » Il n’est donc jamais question d’être passif et paresseux*. Mais, ce qui est mauvais dans notre agir, c’est que de façon instinctive, nous voulons tout maitriser comme Dieu n’existait pas, ou bien, comme Dieu ne pouvait rien faire pour nous. Il faut qu’on s’occupe de tout, et tout seul ! Voilà, l’attitude que Jésus critique, c’est le manque de confiance en Dieu. Alors, Jésus nous rappelle aujourd’hui que notre vie est dans la main de Dieu, que nous pouvons transférer notre souci sur Dieu puisqu’il est notre Père plein d’amour, un Père qui aime chacun de ses enfants et qui veut son bonheur.